Aujourd’hui j’ai reçu le certificat de validation du mooc que j’ai suivi durant l’été, et comme à mon habitude je l’ai rangé dans mon dossier « diplômes » avec les autres.
Et lorsque j’ai ouvert ce dossier à nouveau, j’y ai redécouvert mes anciens diplômes un peu oubliés.
De manière générale, je n’attache pas vraiment d’importance ou ne tire une quelconque fierté de ces bouts de papiers.
Mais cette fois-ci, en les regardant tous devant moi, j’ai eu conscience du chemin parcouru, un peu comme les marqueurs d’étapes d’une vie.
On oublie parfois les joies, les peines, les difficultés, les sacrifices, les satisfactions que l’on rencontre tout au long de notre parcours professionnel.
Mes diplômes m’ont rappelé le parcours que j’ai choisi, celui d’un créatif, on y fait à la fois de belle rencontre (trop peu) et de mauvaises (beaucoup trop).
Un de mes vieux professeur m’avait dis un jour : « Il faut des tripes pour faire ce métier », au début de ma carrière, je n’avais pas bien saisi  le sens de sa phrase.
Mais maintenant avec le retour d’expérience, je constate que « des tripes » il en faut et beaucoup dans notre métier.
On encaisse, on prend des coups, on chute, on se relève, on avance, on subi l’échec, on savoure les victoires.
Les diplômes sont un peu une jauge de tous cela, ils valident nos succès tout au long de notre expérience professionnel
Mais l’accomplissement, la réussite, ne se mesure pas uniquement par le succès, les échecs en font aussi partie.
Les diplômes nous rappel qu’une experience, qu’elle soit bonne ou mauvaise est toujours enrichissante.
Finalement la question n’est pas de savoir quelle prestige on attribue à une institution, mais de ne pas oublier d’où l’on vient et du parcours que l’on a accompli

Prenez soin de vous